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Faudra-t-il un second génocide ukrainien pour que le monde se réveille enfin ?

Pendant que Trump amuse la galerie — et parfois le monde entier — à coups de déclarations tapageuses, multipliant les signaux de complaisance, voire d’admiration, envers Poutine, l’Ukraine, elle, saigne. Réellement. Silencieusement. Chaque jour.

Pendant que certains jouent avec les mots, la Russie tue.

Pendant que l’Europe applaudit le courage de l’armée ukrainienne et félicite le président Volodymyr Zelensky, elle reste tragiquement timorée. Les discours sont forts, les engagements faibles. Les promesses abondent, les livraisons tardent. Les lignes rouges sont sans cesse repoussées — jusqu’à devenir invisibles.

Pendant que le monde regarde, des civils meurent

Chaque jour, l’armée russe bombarde délibérément des zones civiles ukrainiennes.
Chaque jour, des drones explosent sur des immeubles, des écoles, des hôpitaux.
Chaque jour, des familles sont pulvérisées dans leur sommeil.

Il ne s’agit plus de bavures.
Il ne s’agit plus d’erreurs.
Il s’agit d’une stratégie de terreur assumée, méthodique, documentée.

Ce sont des crimes de guerre.
Ce sont des crimes contre l’humanité.

Et pourtant, le monde débat, tergiverse, relativise.

Quatre ans de guerre. Quatre ans de souffrance extrême.

Voilà bientôt quatre ans que le peuple ukrainien est soumis à une guerre d’anéantissement.

Dans de vastes régions du pays :

  • l’électricité n’est disponible que deux ou trois heures par jour, parfois moins,
  • le chauffage est inexistant,
  • l’eau manque,
  • alors que les températures hivernales descendent à –20, –25 degrés.

Ce n’est pas un effet secondaire de la guerre.
C’est une arme.

Priver volontairement une population de chaleur, de lumière et d’eau en plein hiver, tout en détruisant systématiquement les infrastructures civiles, porte un nom : punition collective. Et dans l’histoire européenne, ce type de méthode mène toujours au pire.

L’Holodomor n’est pas un souvenir lointain

L’Ukraine a déjà connu l’horreur absolue.
Dans les années 1930, le régime soviétique organisa l’Holodomor : un génocide par la famine, qui coûta la vie à plusieurs millions d’Ukrainiens.

Aujourd’hui, une question glaçante s’impose :

Faudra-t-il un second génocide ukrainien, orchestré par la Russie, pour que la communauté internationale ouvre enfin les yeux ?

Car quand un État bombarde les infrastructures énergétiques d’un pays en hiver, quand il cherche sciemment à plonger des millions de civils dans le froid et l’obscurité, il ne cherche pas la victoire militaire : il cherche l’épuisement, la soumission ou la mort.

La passivité n’est pas neutre. Elle est complice.

Ne rien faire, ou faire trop peu, ce n’est pas être prudent.
C’est être complice par inertie.

Chaque semaine perdue coûte des vies ukrainiennes.
Chaque hésitation encourage l’agresseur.
Chaque concession renforce la conviction du Kremlin que la violence paie.

L’Ukraine ne demande pas de compassion abstraite, ni de déclarations solennelles.
Elle demande :

  • des décisions claires,
  • des moyens réels,
  • une volonté politique à la hauteur du danger.

L’Ukraine se bat aussi pour nous

L’armée ukrainienne ne défend pas seulement Kyiv, Kharkiv ou Odessa.
Elle défend l’Europe, ses frontières, ses valeurs, sa sécurité future.

Croire que cette guerre s’arrêtera à l’Ukraine est une illusion dangereuse.
L’histoire nous a déjà appris le prix du renoncement et de l’aveuglement.

À l’Association France-Ukraine, nous refusons l’oubli, la banalisation de l’horreur et la fatigue morale. Nous refusons que l’Ukraine devienne une tragédie de plus, rangée dans les archives de l’indifférence occidentale.

Il n’est pas trop tard.
Mais le temps manque.

Et l’Histoire jugera sévèrement ceux qui auront su… et choisi de détourner le regard.

Faudra-t-il un second génocide ukrainien pour que le monde se réveille enfin ?

par | 7/02/2026 | 0 commentaires

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